L'Open Knowledge Format : Une révolution ou un gadget de plus ?
Ah, Google et ses nouvelles idées brillantes. Cette fois-ci, ils nous présentent l'Open Knowledge Format (OKF), un standard ouvert censé structurer les connaissances d'une entreprise pour les rendre exploitables par les agents d'intelligence artificielle. Mais avant de sauter de joie, prenons un moment pour examiner ce que cela signifie vraiment.
Structuration des connaissances : Un vieux rêve
L'idée de structurer les connaissances d'une entreprise n'est pas nouvelle. Depuis des décennies, les entreprises cherchent à organiser leurs informations pour mieux les exploiter. L'OKF promet de rendre cela possible grâce à un format ouvert. Mais soyons honnêtes, combien de fois avons-nous entendu cela avant ?
Le standard ouvert : Une bénédiction ou une malédiction ?
L'OKF est présenté comme un standard ouvert, ce qui signifie qu'il est censé favoriser l'interopérabilité et l'adoption. En théorie, cela semble génial. Mais en pratique, combien de ces standards ouverts finissent par être adoptés par une poignée d'entreprises avant de tomber dans l'oubli ?
Les agents IA : Des alliés ou des menaces ?
L'un des arguments de vente de l'OKF est qu'il rend les informations d'une entreprise exploitables par les agents IA. Mais avant de confier toutes vos données à ces agents "viraux", posez-vous la question : que se passe-t-il quand ces agents plantent en pleine production ?
Google : Le géant qui veut tout contrôler
Bien sûr, Google est derrière tout cela. Ils veulent intégrer cet outil dans Google Workspace pour, soi-disant, améliorer la gestion de l'IA. Mais ne soyons pas naïfs. Google a toujours un agenda caché, et il est rarement en faveur des petites entreprises.
