Trump et l'IA : Un Accord d'Autocontrôle ou une Farce Sans Sanctions ?
Ah, l'autocontrôle. Ce concept merveilleux où l'on demande aux renards de garder le poulailler. Le 29 septembre 2026, Donald Trump, accompagné de six dirigeants majeurs de l'industrie de l'IA, a signé un accord d'autocontrôle volontaire. Parmi ces géants, on retrouve Google, Meta, Anthropic, Nvidia, OpenAI et bien sûr, l'incontournable Elon Musk avec son entreprise xAI.
Les Quatre Piliers de l'Engagement
Cet accord repose sur quatre piliers, ou devrais-je dire quatre illusions de contrôle :
- Contrôles internes : Parce que, bien sûr, les entreprises vont s'auto-réguler sans aucune pression externe.
- Équipe de vérification dédiée : Une équipe interne, probablement composée des mêmes personnes qui ont conçu les systèmes à vérifier.
- Auditeur externe : Un auditeur choisi par les entreprises elles-mêmes. Quelle impartialité !
- Comité de conseil d'administration : Un comité qui, sans doute, se réunira pour discuter de l'absence de sanctions.
L'Absence de Sanctions : Une Blague ?
Le texte de cet accord ne prévoit ni échéance, ni sanction, ni même la transmission des audits à une autorité publique. Autant dire que cet engagement est aussi solide qu'un château de cartes. Pendant ce temps, en Europe, l'article 55 de l'AI Act impose déjà des obligations similaires mais, ô surprise, opposables. Peut-être que nos amis américains devraient prendre quelques notes.
Les Acteurs et Leurs Intérêts
- Amazon : Curieusement absent de cet accord, peut-être trop occupé à gérer ses propres pannes liées à l'IA.
