L'État français est l'acheteur de la branche Bull, ce qui lui permet de renforcer ses capacités en HPC et IA.
La vente de Bull par Atos à l'État français marque un tournant stratégique dans le paysage technologique européen. Cette transaction de 404 millions d'euros vise à renforcer les capacités en calcul haute performance et intelligence artificielle, essentiels pour la défense et la recherche.