Pour Google, cette décision pourrait limiter la quantité de contenu disponible pour entraîner ou alimenter ses fonctionnalités d'IA.
Le régulateur britannique a tranché en faveur des éditeurs de presse, leur accordant le droit de refuser l'inclusion de leur contenu dans l'IA de Google. Cette décision pourrait bien inspirer d'autres régulateurs européens, marquant un tournant dans la régulation de l'intelligence artificielle.