Le CBP ne mène pas d'enquêtes formelles sur les décès survenus à proximité des tours, empêchant l'identification des causes profondes des échecs.
Malgré des milliards investis dans des technologies de surveillance frontalière, plus de 1 050 personnes ont péri à portée de ces systèmes. L'IA, censée être la solution miracle, montre ses limites face à la complexité humaine.