
L'objectif est de lutter contre les prédateurs, ce qui implique la protection des mineurs.
Trois chercheurs en cybersécurité critiquent les "faiblesses structurelles" d'un outil de détection de contenus d'abus sexuels d'enfants développé par Microsoft. Cette remise en question soulève des préoccupations sur la fiabilité des solutions technologiques dans la protection de l'enfance.
L'Australie expérimente l'intelligence artificielle pour décoder l'argot de la Génération Z dans les affaires de prédateurs en ligne. Cette initiative vise à renforcer la protection des mineurs en optimisant la compréhension des communications numériques par les forces de l'ordre.