La Chine a utilisé ses propres processeurs pour atteindre cette performance, soulignant une avancée technologique interne.
Après cinq ans de silence, la Chine revient en force dans le classement des supercalculateurs, prouvant que sa quête de souveraineté technologique n'est pas qu'un simple caprice. Mais que signifie vraiment cette avancée pour le reste du monde ?