
La Chine a utilisé ses propres processeurs pour atteindre cette performance, soulignant une avancée technologique interne.
Les puces d'IA de Nvidia, interdites à l'exportation, voient leur prix doubler sur le marché noir chinois. Cette situation met en lumière les tensions croissantes entre les États-Unis et la Chine dans le domaine des technologies avancées.
L'Europe, longtemps spectatrice dans la course au silicium, amorce un retour stratégique avec les initiatives Rhea1 et Europa. Ce mouvement vise à renforcer sa souveraineté numérique, un enjeu crucial face à la domination américaine.
Après cinq ans de silence, la Chine revient en force dans le classement des supercalculateurs, prouvant que sa quête de souveraineté technologique n'est pas qu'un simple caprice. Mais que signifie vraiment cette avancée pour le reste du monde ?