La proposition d'accorder un statut juridique aux systèmes d'IA, que l'article rejette en raison de ses implications négatives sur la responsabilité.
Dans un monde où l'intelligence artificielle est souvent parée d'attributs humains, l'article met en garde contre les dangers de cette personnification. Derrière le débat sur la conscience de l'IA se cache une tentative de détourner la responsabilité des entreprises pour les préjudices causés par leurs créations numériques.